se présenter

se présenter
année 2005
me voici, moi c'est titi ^^ je suis en terminal L en fin..en fait tt le monde s'en fou, de qui je suis ce qui importe c'est ce qui va être dans ce blog...comme mon blog précendent (effacé) il y'aura un peu de tout..il sera surment un peu plus porté philosophie,et politique que ceux précedants (on est dans un monde où on ne peut pas jouer avec le futur et nous sommes les acteurs de demain), je crois que mon blog aura trois fonctions..
1) faire prendre conscience de certains maux à ceux qui n'en n'ont pas conscience
2) faire prendre conscience à ceux qui pensent qu'on ne peut rien faire...Que l'on est pas obligé de faire dans la politique pour faire des actions d'envergures, et que l'on peut très bien agir à notre niveau que ce soit en s'engageant dans des organisations , coller des tracts dans la rue ou meme faire un blog comme celui ci pour que les gens se bougent un peu.
3) ce point là est très important..ceux qui veulent vraiment faire qqch pour que certaines choses inadmissibles ne se produisent pas faites le...donnez vous le moyen de le faire (souvent on remet tout sur le manque de tps...DONNEZ VOUS LE TEMPS!!) (un exemple tout con héhé^^ ne votez pas sarko^^)

EN revanche il est vrai que pour ceux qui ont conscience des pbs de notre monde mais qui ne veulent pas agir uniquement parce que cela leur est profitable...il n'y a pas grand chose à faire..j'espere juste que vous avez conscience du monde dans lequel vous vivez..on ne peut pas se permettre d'être individualiste même si c'est ce que la société capitaliste nous pousse à faire...La paresse et la volonté de profiter est inérante à L'homme mais nous n'avons pas passé 2500 ans d'humanisation de vie en société pour tout détruire en 200 ans...nous profiterons en des jours meilleurs


Rajout en aout 2008
C'est con hein mais je l'ai arrêté depuis 3 ans déjà, bon si il tourne encore et que ça permet à des jeunes de voir un peu ce qu'à pu être tchernobyl tant mieux. C'est rigolo de voir que les blog font un peu agence matrimoniale. Je fais ce petit post pour pas qu'on se fasse d'illusion je viens de retomber sur mon blog mais je l'avais complètement oublié, il n'y aura donc pas de suite, malgré mes bon projets de départs.(hé oui, mais justement j'ai trouvé plein de choses à faire plus intéressantes qu'un skyblog pour vivre en accord avec mes idéaux hum hum....
skyblog: accord avec mes idéaux (héhé c'est très drole)
Par contre j'ai décidé de le laisser même si je me rends compte que j'étais très "jeune" dans ma façon de décrire le monde (pas forcément la perception, vraiment la description), dans 3 ans je dirais pareil d'aujourd'hui enfin...Je ne le retire pas, si il peut renseigner un peu ça vaut le coup de le laisser.
Bonne vie à tous.

# Online seit Sonntag, 12. Februar, 2006 um 14:06

Geändert am Donnerstag, 28. August, 2008 um 18:08

où est le problème...

En dépit de la révolution verte, la lutte contre la sous- et malnutrition reste ardue en raison du nombre très important de personnes concernées. On dispose des repères suivants :

Années 1950 : un milliard et demi de personnes souffrant de sous-nutrition, sur une population de 2,5 milliards d'habitants.
2002 : 123 millions de personnes souffrant de malnutrition pour 6 milliards d'habitants.
(allez voir l'article de wikipédia)

En 2004, l'obésité touche 300 millions de personnes dans le monde.


pays surpoids dont obésité population totale
États-Unis 193 millions (65,7 %) 89,8 millions (30,6 %) 293,5 millions
Mexique 64,8 millions (62,3 %) 25,1 millions (24,2 %) 104 millions
Royaume-Uni 37 millions (62 %) 13,7 millions (23 %) 59,7 millions
Australie 11,7 millions (58,4 %) 4,4 millions (21,7 %) 20,1 millions
République Slovaque 3,1 millions (57,6 %) 1,2 million (22,4 %) 5,4 millions
Grèce 6,3 millions (57,1 %) 2,4 millions (21,9 %) 11 millions
Nouvelle-Zélande 2,2 millions (56,2 %) 0,8 millions (20,9 %) 4 millions
France 23,2 millions (37,5 %) 5,8 millions (9,4 %) 62 millions

Source : L'OCDE en chiffres 2005.
En France, en 1965, seulement 3 % des enfant en âge scolaire étaient obèses ; ils sont 25 % en 2004 et 60 % aux États-Unis. L'obésité de l'enfant est un problème majeur : acquise avant 5 ans, elle persiste à l'âge adulte.
On dénombre 115 millions d'obèses dans les pays en voie de développement ; on a paradoxalement des personnes souffrant à la fois d'obésité et de malnutrition. Ceci s'explique par deux phénomènes
En Chine, en 2005, on comptait 90 millions de personnes obèses et le phénomène touche 10 % des enfants chinois. Dans 10 ans, le pays comptera 200 millions d'obèses si rien de change. (Source : AFP, 18 juin 2005).(allez voir l'article de wikipédia)

# Online seit Sonntag, 12. Februar, 2006 um 17:31

Geändert am Dienstag, 14. Februar, 2006 um 15:06

L'ennemi invisible Tchernobyl

L'ennemi invisible Tchernobyl
Causes de la catastrophe

La catastrophe de Tchernobyl est consécutive à la fusion par élévation excessive de température des barres constituantes du combustible d'un réacteur, un des accidents nucléaires les plus graves qui peut survenir dans une centrale nucléaire électrique. Lorsque la chaleur produite par le réacteur n'est plus évacuée en quantité suffisante par le système de refroidissement, le combustible nucléaire se met à fondre, ce qui provoque la libération de grandes quantités de gaz radioactifs. C'est ce phénomène qui s'est produit à Tchernobyl sur le réacteur numéro 4.
Un réacteur à la conception et à la construction déficiente
Le réacteur de la tranche n°4 est de type RBMK (Реактор Большой Мощности Канальный, ou Reaktor bolchoï mochtchnosti kanalnyi, en français "réacteur de grande puissance à tubes de force"). Sa conception fait que le coefficient de vide est positif (contrairement aux réacteurs plus récents), ce qui fait que la réaction en chaîne augmente spontanément et doit être en permanence contenue. D'autre part, l'utilisation du graphite comme modérateur le rend inflammable lorsque la température augmente trop. Enfin, le système d'arrêt d'urgence du réacteur est particulièrement lent (20s).
En plus de ces problèmes de conception, la construction de la centrale a été réalisée sans respecter les normes établies. Un rapport confidentiel de 1979 signé par le président du KGB Iouri Andropov et cité par Nicolas Werth1 souligne : « Divers chantiers de construction réalisant le bloc n°2 de la centrale atomique de Tchernobyl mènent leurs travaux sans aucun respect des normes, des technologies de montage et de construction définie dans le cahier des charges »2.
La centrale est dirigée depuis le début des années 1970 par Viktor Petrovitch Brioukhanov, un ingénieur en thermodynamique et non un spécialiste du nucléaire. Il fait partie d'une génération d'hommes promus grâce à « Leur volontarisme militant, qui consistait d'abord et avant tout à remplir et dépasser le plan de production, nonobstant le respect des normes de construction ou de sécurité »1.
En 1983, l'« acte de mise en exploitation expérimentale » est signé alors que « Toutes les vérifications n'avaient pas été achevées »1.
Une expérimentation risquée menée par des non-spécialistes
L'accident s'est produit suite à une série d'erreurs commises par les techniciens de la centrale et d'une conception non sécurisée. Les opérateurs ont notamment violé des procédures garantissant la sécurité du réacteur et donc de la centrale.
Une expérience était en cours pour tester un cas particulier de fonctionnement : la disparition de la tension sur le réseau et l'absence du courant de contrôle-commande dans la centrale.
• Ce cas se produit de fait si la centrale est l'objet d'une impulsion électromagnétique nucléaire. L'essai était donc un essai de « défense passive » destiné à montrer que l'énergie contenue dans le groupe turbo-alternateur était suffisante pour pouvoir relancer le fonctionnement du réacteur.
• La puissance thermique3 du réacteur avait été réduite de 3 200 MW à 1 000 MW dans le cadre de ce test. Cependant, la puissance de sortie a chuté brutalement à 30 MW, ce qui a provoqué un empoisonnement du réacteur au xénon. Les opérateurs essayèrent alors de rétablir la puissance, mais le Xénon-135 accumulé absorbait les neutrons et limita la puissance à 200 MW. Pour débloquer la situation, les opérateurs retirèrent les barres de carbure de bore, qui servent à contrôler la température du réacteur, au-delà des limites de sécurité autorisées.
Cet accident est de magnitude 7 selon l'échelle INES. Ce qui correspond à l'accident le plus grave et le plus meurtrier qui puisse être mesuré par cette échelle.

La catastrophe et sa gestion

La radiolyse de l'eau conduit à la formation d'un mélange détonnant d'hydrogène et d'oxygène. De petites explosions se produisent, éjectant les barres permettant le contrôle du réacteur. « En 5 secondes, sa puissance a augmenté plus de 1000 fois »4. Les mille tonnes de la dalle de béton recouvrant le réacteur sont projetés en l'air et retombent de biais sur le c½ur de réacteur. Celui-ci est dès cet instant fracturé.
Un incendie très important se déclare, tandis qu'une lumière aux reflets bleus se dégage du trou formé.
Il est à noter que les techniciens présents sur place et Brioukhanov réveillé à 1h30 ne saisissent pas dans l'immédiat l'ampleur de la catastrophe. Celui-ci appelle le ministère de l'énergie à 4h en déclarant que « Le c½ur du réacteur n'est probablement pas endommagé »1.

La lutte contre l'incendie (26 avril - 14 mai 1986)

Afin de juguler l'incendie, Brioukhanov appelle simplement les pompiers. Ceux-ci, venus de Pripiat, située à 3 km de la centrale, interviennent sur les lieux sans équipement particulier. Au matin, l'incendie est jugulé. Les pompiers gravement irradiés, sont évacués et mourront pour la plupart dans des conditions atroces. Les témoignages sur leur soufrance ont été recueillis par la journaliste biélorusse Svetlana Alexievitch5.
L'incendie éteint, les techniciens de la centrale prennent conscience de l'étendue des dégats provoqués par la retombée du toit sur le réacteur : celui-ci est fissuré. Le graphite toujours en combustion mélangé au magma de combustible nucléaire toujours en réaction dégagent un nuage de fumée saturé de particules radioactives.
L'étape suivante de la gestion de la catastrophe est donc d'étouffer la réaction nucléaire incontrôlée. Ce n'est que par la suite que le combustible pourra être isolé par un sarcophage.
Cette opération est réalisée à partir d'hélicoptères militaires de transport. 1000 pilotes y participeront. Il s'agit de largurer dans le trou béant des milliers de tonnes de sable, d'argile, de plomb, de bore, de borax et de dolomite. Ce mélange doit servir à stopper la réaction nucléaire. La mission est difficile, car elle revient à larguer les sacs à une hauteur de 200m dans un trou de 10m de diamètre environ, et le plus vite possible, car les personnes reçoivent 15 sieverts en 8 secondes, même à cette altitude (cela équivaut à 3000 fois la dose maximale tolérée par an en France pour une personne). Dans la seule journée du 30 avril, 30 tonnes de sable et d'argile sont ainsi déversés sur le réacteur.
Les radiations baissent momentanément puis reprennent. Ce n'est que le 6 mai que la radiation absorbée en 8 secondes chute enfin à 1,5 sieverts. Après cette date, ce sont encore 80 tonnes de mélanges qui seront déversés6
Une cinquantaine de liquidateurs appelés pour l'occasion « bio-robot »(faute de robot pour accomplir cette tache) a été employée dans les premiers jours suivant la catastrophe pour collecter les débris très radioactifs sur le toit et aux alentours immédiats de la centrale. Chaque opérateur ne disposait que de 90 secondes pour effectuer sa tâche, pendant lesquelles il était exposé à des niveaux de radiations extrêmement élevés en raison d'équipements de protection dérisoires, en fait principalement destinés à l'empêcher d'inhaler des poussières radioactives. Nombre d'entre eux ont développé par la suite des cancers et beaucoup en sont décédés dans les années qui ont suivi.

L'évacuation tardive des populations

La population locale n'a pas été prévenue immédiatement et a poursuivi ses activités habituelles plusieurs heures, sans prendre de précautions particulières ni être évacuée. Ainsi À Pripiat, 900 élèves âgés de 10 à 17 ans participent le 26 avril à un « marathon de la paix » qui fait le tour de la centrale.
Léonid Illine, directeur de l'Institut étatique de biophysique, avait alors déconseillé aux autorités d'évacuer Kiev, distante de 70 km. Vingt ans plus tard, et devenu académicien, Léonid Illine pensait toujours avoir raison 7.
Le 28 avril, les 45 000 habitants de Pripiat sont évacués par l'armée. Ils avaient été informés quelques heures auparavant par la radio locale, qui leur demandait de ne prendre que quelques affaires et leur promettait qu'ils seraient de retour sous 2 ou 3 jours. Ils furent hébergés dans des conditions précaires dans la région de Polesskoie, elle-même hautement touchée par les radiations. Les premiers symptômes d'une forte exposition aux radiations (nausées, diahrrées, etc.)apparaissaient déjà chez beaucoup d'entre eux.
Début mai, 100 000 personnes placées dans un rayon de 30km du site furent évacués. Les évacuations se poursuivent jusqu'à la fin du mois d'août. Chaque évacué reçoit une indemnité : 4 000 roubles par adulte8 et 1 500 roubles par enfant. Elles concernent au total au moins 250 000 personnes. Slavoutich, une ville comptant plus de 30 000 habitants fin 1987 est créée ex nihilo.
4 « zones de contamination » décroissantes sont définies. Deux d'entre elles ne sont pas évacuées, mais les habitants disposent d'un suivi médical et de primes de risque.

La gestion administrative et politique de la catastrophe

L'opacité des autorités locales et des échelons bureaucratiques
Dans les première heures qui suivent la catastrophe, l'opacité créée par les différents échelons administratifs est totale. Mikhaïl Gorbatchev n'est informé officiellement que le 27 avril. Le rapport qui lui est transmis parle d'une explosion, de la mort de deux hommes, de l'arrêt des tranches 1, 2 et 3. Ce dernier parle d'« Un luxe de précautions oratoires »9. Un tel manque d'information des plus hautes instance dirigeantes s'explique par le fait que la catastrophe a été sous-évaluées au départ (voir plus haut), mais surtout par la culture du secret inhérente au système soviétique.

Le rôle des pays occidentaux

Le 28 avril au matin, une radioactvité anormale est constatée dans la centrale nucléaire de Forsmark (Suède), ce qui entraîne l'évacuation immédiate de l'ensemble du site. Les premières analyses montrent que l'origine de la contamination est extérieure à la centrale et provient de l'est. L'après-midi même, l'AFP rapporte les faits.
À partir de ce moment, toutes les hypothèses sont formulées par les medias occidentaux. Les informations arrivent au compte-goutte (interwiew à Kiev de personnes évacuées de la zone, etc.). L'agence de presse TASS parle le 29 avril d'un accident « de gravité moyenne survenu à la centrale nucléaire de Tchernobyl » tandis que les photos satellites du site de la centrale révèlent les premières images de la catastrophe.
La communication de crise : un mélange de propagande soviétique et d'une volonté réelle de transparence
Pour Gorbatchev, la catastrophe constitue la première mise en ½uvre de la politique de glasnost (transparence) présentée au cours du XXVIIe congrès du PCUS (25 février - 6 mars 1986) et qui a rencontré de fortes oppositions. Dans son esprit, l'accident constitue « Un nouvel argument fort en faveur de réformes profondes ».
Le 14 mai, Gorbatchev prononce une allocution télévisée dans laquelle il reconnait l'ampleur de la catastrophe et admet que des dysfonctionnements profonds ont fait que « Ni les politiques ni même les scientifiques n'étaient préparés à saisir la portée de cet événement ».
Cette volonté de transparence ne va pas sans une très importante propagande autour des travaux réalisés, destinée à mettre en valeur la « Bataille contre l'atome ». Une banderole apposée sur le réacteur éventré proclame que « Le peuple soviétique est plus fort que l'atome » tandis qu'un drapeau rouge est fixé au sommet de la tour d'aération de la centrale à l'issue des travaux de déblaiement.

La réalisation du sarcophage et la décontamination de la zone (14 mai 1986 - décembre 1988)

Dans les mois qui ont suivi, plusieurs centaines de milliers d'ouvriers (600 000 environ), les « liquidateurs » sont venus d'Ukraine, de Biélorussie et de Russie pour procéder à des nettoyages du terrain environnant. Leur protection individuelle contre les rayonnements était très faible, voire nulle. La décontamination était illusoire dans la mesure où personne ne savait où transférer le terrain contaminé. Selon Viatcheslav Grichine de l'Union Tchernobyl, principale organisation des liquidateurs, sur 600 000 liquidateurs, "25 000 sont morts et 70 000 restés handicapés en Russie, en Ukraine les chiffres sont proches et en Biélorussie 10 000 sont morts et 25 000 handicapés"

Conséquences de la catastrophe

La pression des gaz provenant de la fusion du réacteur a fait exploser la dalle de béton couvrant le réacteur car l'enceinte n'était pas conçue pour résister à une telle pression, si bien que les gaz brûlants composés d'isotopes radioactifs se sont échappés et se sont condensés dans l'atmosphère pour former un nuage radioactif. La chaleur résiduelle a vitrifié une partie des matériaux se trouvant à proximité immédiate du c½ur du réacteur.
Le nuage radioactif s'est déplacé sous l'effet du vent vers l'ouest et le nord-ouest sur plusieurs milliers de kilomètres pendant les jours qui ont suivi. Les particules radioactives sont retombées sur une large zone géographique couvrant une grande partie de l'Europe, y compris la France.

Controverse sur les chiffres

Liste de bilans contradictoires:
• Sur 600 000 liquidateurs, 60 000 sont morts et 165 000 sont handicapés (Source: Union Tchernobyl, principale organisation des liquidateurs)
• Sur 600 000 personnes concernées, 47 sont morts, et neuf enfants sont morts de cancers de la thyroïde. 4 000 personnes pourraient mourrir "pour avoir été exposées aux radiations après l'accident" selon un résumé établi par l'AIEA d'un brouillon de rapport qui fut repris par la presse. La version définitive du rapport, publiée en avril 2006, ne reprend pas ce bilan
• Sur 72 000 liquidateurs, 212 sont morts. (Source: étude de 1998 de l'OMS)
• Plus de 10 000 personnes atteintes d'un cancer de la thyroïde et 50 000 cas supplémentaires attendus à l'avenir. En Europe, 10 000 malformations sur des nouveaux-nés en raison de Tchernobyl et 5 000 décès chez les nourrissons. Plusieurs centaines de milliers de membres des équipes d'intervention [sur le site] sont de nos jours malades des suites des radiations, et plusieurs dizaines de milliers sont morts. (Source: Rapport indépendant "Conséquence de Tchernobyl sur la santé", rendu public le 6 avril 2006 par l'IPPNW - "Médecins pour la prévention de la guerre nucléaire")

Déclarations d'agences de l'ONU

Septembre 2005 : rapport provisoire
Le 5 septembre 2005, le Forum de Tchernobyl, fondé par l'IAEA résuma un rapport provisoire intitulé l'Héritage de Tchernobyl : impacts sanitaires, environnementaux et socio-économiques. Ce résumé commun de l'Organisation mondiale de la santé, l'Agence internationale pour l'énergie atomique, l'UNDP et d'autres agences onusiennes avançait un bilan des victimes de Tchernobyl de 47 secouristes ("liquidateurs"), morts des suites de l'exposition aux radiations, et de neuf enfants morts de cancers de la thyroïde, sur 600 000 personnes affecttées – 200 000 liquidateurs et les personnes les plus exposées aux radiations.
On estime par ailleurs à environ 6 millions le nombre de personnes ayant reçu de "faibles doses radioactives" en Ukraine, en Biélorussie et en Russie 13.
D'après le résumé de l'AIEA : Au total, 4 000 personnes pourraient mourir pour avoir été exposées aux radiations après l'accident [...]. Le bilan est donc bien en deçà de spéculations antérieures qui parlaient de dizaines de milliers de morts possibles. Michael Repacholi, responsable de l'OMS cité dans le rapport a déclaré : les effets de l'accident sur la santé ont été horribles mais au total [...] les effets en termes de santé publique n'ont pas été aussi graves - et de loin - qu'on avait pu le craindre initialement' 14.
Le résumé considère que "les chances de survie pour ces patients [atteints de cancer de la thyroïde] sont de près de 99 %". De plus, il ne conclut à "aucune indication ni probabilité d'une diminution de la fertilité parmi les populations touchées, ni aucune indication d'une augmentation de malformations congénitales pouvant être attribuées à une radio-exposition". En fait, "les principales causes de mortalité dans les régions affectées par Tchernobyl sont les mêmes que celles prévalant en Russie, maladies cardio-vasculaires, blessures et empoisonnements plutôt que les maladies liées à la radioactivité" 15.
En outre, le rapport provisoire critique ce qui y est interprété comme le manque d'initiative de la population locale et sa "tendance à mettre tous les problèmes de santé sur le compte de l'exposition aux rayonnements". Il souligne "l'impact sur la santé psychique des personnes affectées" : les désordres psychologiques s'exprimeraient sous forme de "manque de confiance dans son propre état de santé, de craintes exagérées pour l'espérance vie", de dépendance de l'assistance à l'État et de manque d'initiative 16.
Critiques

Le bilan proposé en septembre 2005 par l'IAEA

(47 morts directs et au total encore 4 000 décès futurs à attribuer à la catastrophe de 1986) a été critiqué, entre autres par Greenpeace ainsi que par Angelika Claussen, la présidente de la section allemande de l'IPPNW (International Physicians for the Prevention of Nuclear Warfare - "Médecins pour la prévention de la guerre nucléaire", organisation récompensée par le Nobel de la paix en 1985 qui prône l'abandon de toutes les centrales nucléaires [3]), qui déclarait que "ces chiffres [étaient] sous-estimés et absolument faux". L'IPPNW rendait public le 6 avril 2006 un rapport indépendant, intitulé "Conséquences de Tchernobyl sur la santé", qui a été réalisé avec la "Société pour la protection contre les rayonnements" (GSF). Toutefois, du propre aveu de l'IPPNW, des estimations précises sont "impossibles à obtenir pour des raisons de méthode" [4].
Selon cette étude reposant sur l'évaluation d'expertises existantes, "plus de 10 000 personnes [seraient] atteintes d'un cancer de la thyroïde et 50 000 cas supplémentaires [seraient] attendus à l'avenir" (contre 4 000 cancers de la thyroïde répertoriés par des agences de l'ONU). "En Europe, il y a eu 10 000 malformations chez les nouveaux-nés en raison de Tchernobyl et 5 000 décès chez les nourrissons", affirme l'IPPNW. Par ailleurs, "plusieurs centaines de milliers de membres des équipes d'intervention [sur le site] sont de nos jours malades des suites des radiations, plusieurs dizaines de milliers sont morts", poursuit l'organisation. "Il est très cynique de reprocher aux personnes en Ukraine, en Biélorussie et en Russie une mentalité de victime et de leur recommander de mieux se nourrir et d'avoir un style de vie plus sain", ajoutait l'antinucléaire Angelika Claussen en référence aux critiques de la prétendue passivité de la population locale 17.
Avril 2006 : rapport définif
L'IAEA diffusa ainsi, durant une conférence tenue le 5 septembre 2005, un résumé du bilan global provisoire : 4 000 personnes sur les 600 000 les plus touchées pourraient décéder des suites de tchernobyl (page 7 du communiqué francophone). L'ambiguité du communiqué, qui met en avant un chiffre de 4 000 morts qui n'est expliqué et nuancé que plus loin, a incité la presse et les médias à présenter ce chiffre comme un bilan total de toutes les victimes de l'accident.
Le rapport définitif, publié en avril 2006, prévoit quant à lui (page 106) une surmortalité causée par les seuls cancers solides de "4 000 décès parmi les 600 000 personnes les plus exposées" (0,67 %), semblable aux estimations préliminaires mais pour les seuls cancers solides, ainsi que de "5 000 autres parmi les 6 millions de personnes proches" (0,08 %). Les auteurs du rapport y insistent sur le caractère très incertain de leurs estimations18.

Aspects non médicaux

Outre l'évacuation des zones qui a constitué un traumatisme majeur sur les populations vivant de l'agriculture (et leur a rappelé les douleureux souvenirs de l'exode devant l'invasion allemande à l'été 1941, c'est le phénomène des samosioli qui reste aujourd'hui prégnant.
Les samosioli (ou colons individuels en français) est le nom donné aux personnes revenue vivre dans la zone d'exclusion, malgré les interdictions. Leur nombre est estimé à un millier»1. Ces personnes vivent sur place de l'autosuffisance alimentaire de leur lopin.
D'autre part, le trafic s'est développé. Il concerne des objets et mobilier laisssés à l'abandon (et parfois fortement irradiés), le bois de chauffage abattu illégalement et le braconnage des animaux qui ont proliféré depuis l'évacuation de la zone.
Enfin, des agences de tourisme spécialisées dans la visite du site attire des touristes nucléaires venue du monde entier.

Conséquences sur l'environnement

Carte indiquant l'état de la contamination au césium-137 en 1996 sur la Biélorussie, la Russie et l'Ukraine.
La radioactivité libérée par l'explosion contamina une superficie d'environ 160 000 km² au nord de Kiev et aussi au sud de la Biélorussie, et a detruit une partie de la végétation aux alentours.
Une large zone autour de la centrale est fortement contaminée et la plupart des espèces vivantes ont été atteintes. Cela a pris du temps pour que les animaux reprennent le cours de leur vie. Fin 1987, on mesura un taux de césium 137 radioactif encore des milliers de fois supérieur à la normale sur le site de Tchernobyl.

Conséquences techniques

Le sarcophage de béton menace de ruine, en effet depuis des années l'eau et la neige s'infiltrent dans cette structure. Cela s'explique par le fait que le béton ait souffert dés le départ de la radioactivité, de plus cette structure a été bâtie sur des fondations préexistantes et cela à distance (par l'intermédiaire de grues), il est donc impossible de connaître les forces exercées sur les éléments sous-jacents tout en sachant que ces derniers ont subies des détoriorations à cause de l'explosion.
En 1997, la communauté internationale jugeait qu'un second sarcophage était nécessaire, et c'est en 2001 que le concept "arche de Tchernobyl" fut choisi. Le chantier commencera en 2007 pour s'achever en 2010 et cela pour un coût de 840 millions d'euros payé en majeur partie par les pays du G7. Son financement sera géré par la BERD (Banque européenne de reconstruction et de développement) .
Cependant des travaux de consolidations menés par des agences russes et ukrainiennes sont en cours depuis un an. Il s'agit de stabiliser les structures existantes, renforcer les points d'ancrage des poutres qui supportent l'actuel sarcophage, consolider la poutre maîtresse et enfermer le mur ouest dans un treillis métallique.
Le projet "arche de Tchernobyl" consiste en l'élaboration d'une voûte métallique recouvrant le hall des turbines et l'actuel sarcophage. Cette vôute aura pour hauteur 110 mètres, pour largeur 150 m et pour longueur 270 m. Cette arche abritera des ateliers destinés à décontaminer, traiter et conditionner les matériaux radioactifs en vue d'un futur stockage 28
D'autre part, ce n'est qu'en 2000 que les autres tranches de la centrale ont été arrêtées définitivement, sous la pression de l'Union européenne et en échange d'aides financières.

# Online seit Dienstag, 02. Mai, 2006 um 19:27

Tchernobyl

Tchernobyl
Une des nombreuses conséquences des radiations sur la population : les malformations.

Elles sont en minorités quand on regarde les chiffres allarmant des cancers provoqués par les radiations..cependant ce sont les images qui m'ont le plus choqués..

AUTRES IMAGES: http://www.epp.ch/travauxapprentis/MPC+1%20siteImages/Tchernobyl/Site%20examen/accueilt.htm

# Online seit Dienstag, 02. Mai, 2006 um 19:39

Geändert am Dienstag, 02. Mai, 2006 um 19:51

les enfants ayant des "mutation" engendré par la catastrophe

les enfants ayant des "mutation" engendré par la catastrophe
je crois que l'on peut difficilement s'imaginer la douleur pour les parents et pour ces enfants..pourtant elle est bien là et elle leur a été imposé..

# Online seit Dienstag, 02. Mai, 2006 um 19:57

Geändert am Montag, 08. Oktober, 2007 um 11:26